<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://mfgmasson.over-blog.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Le blog de mfgmasson]]></title>
    <link>http://mfgmasson.over-blog.com/</link>
    <description>Articles ayant attrait à l'entreprise et son environnement</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/1/13/34/64/avatar-blog-1003935550-tmpphpH0JLYi.jpg</url>
        <title><![CDATA[Le blog de mfgmasson]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Tue, 29 Mar 2011 15:13:54 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 29 Mar 2011 15:13:54 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 mfgmasson.over-blog.com</copyright>            <category>Pro</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pour ou contre la théorie d'Al Gore ?]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-16441778.html</link>        <description><![CDATA[<div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Connaissez-vous l’américain Al Gore avec son film documentaire «&nbsp;Une vérité qui dérange&nbsp;», ou le français Nicolas Hulot avec son émission «&nbsp;Opération Okavango&nbsp;» ou encore le
    Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (co-détenteur du prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore)? Tous oeuvrent contre le réchauffement de la planète et l’utilisation de produits
    plus écologiques. Par leurs actions ils nous sensibilisent au devenir de notre planète et l’héritage que nous souhaitons laisser aux générations futures.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Parallèlement à ces défendeurs de la nature, d’autres personnes soutiennent que le réchauffement de la planète a bien lieu mais n’est pas influencé par l’Homme. Pour ces derniers le rejet du Co2
    dans l’atmosphère ne représenterait que 0.056% des gaz à effets de serre dont 80% seraient produits par les volcans, les océans et les décompositions des végétaux. Selon les défenseurs de cette
    théorie, le soleil serait seul en cause.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Si le thème de l’environnement, le développement et l’aménagement durables vous intéresse qui selon vous a raison et quels sont les enjeux économiques qui en découlent ? Est-ce que les pays
    adoptant la première position vont pénaliser leur production industrielle au détriment des pays n’y adhérant pas à cette théorie ? Est-ce que le protocole de Kyoto a un avenir ? Si par contre le
    réchauffement de la terre est occasionné par les effets de l’Homme, n’est-il pas trop tard pour agir ?
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Pour vous aider à commenter ces positions, je vous invite à visionner&nbsp;cette vidéo en cliquant ou en recopiant dans votre navigateur le lien suivant <a href=
    "http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&amp;hl=fr"><font color="#800080">http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&amp;hl=fr</font></a>
  </div><br>
  Le débat est ouvert !]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Feb 2008 15:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">83b46243f91665aa10f3ab8ab6555d98</guid>
                <category>Ecologie</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-16441778-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’entreprise ethnoculturelle peut être un avantage concurrentiel !!!]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-16183704.html</link>        <description><![CDATA[<div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    La notion d’entreprise ethnoculturelle n’est pas nouvelle. Cette coloration internationale au sein d’une entreprise s’est accentuée avec la globalisation. Depuis plus de trente ans des chercheurs
    ont travaillé sur ce type d’entreprises et ont tenté de les modéliser. Les théories et les écrits sont des plus variés&nbsp;:
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les études quantitatives d’Hofstede (1980) et Trompenaars (1993)&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les recherches ethnographiques d’Iribarne (1989)&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les réflexions de Ralston et al. (1997) sur le «&nbsp;crossvergence&nbsp;»&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les recherches de Sackmann (1997) sur les différents courants de recherches en
    management&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les travaux de Dowling (1999) sur l’analyse de la variable «&nbsp;macro&nbsp;» et
    de la variable&nbsp;«&nbsp;micro&nbsp;»&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les travaux interculturels de Clark et al. (2000)&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.75in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> les études de Chevrier (2003) sur les bouleversements sociaux actuels.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Même si ces études ont été menées uniquement par des chercheurs nord-américains et européens, avec leur propre éducation, conception et leur propre culture, elles ne peuvent être négligées.
    Parallèlement, il est certain qu’ils ne sont pas arrivés à intégrer dans leurs études les spécificités des pays tels que ceux de l’hémisphére Sud, pays en émergence, voire sous-développés ou
    encore les pays de l’ex-URSS. Les coutumes, les usages, les systèmes d’éducation et les valeurs dans ces pays sont différents de ceux des pays développés, là aussi avec des nuances qui
    s’imposent. &nbsp;Exemple, les attentes du français sont différentes de l’américain ou du japonnais.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Au delà de cela, chaque entreprise est un microcosme unique. Le mariage de la diversité au sein de chaque entité est différent et ne peux être conceptualisé. C’est sur ces deux points que tous
    les modèles élaborés trouvent leur limite.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Devant ce phénomène complexe, et qui n’ira qu’en s’accentuant, c’est de la responsabilité des entreprises de mettre à profit la valeur ajoutée apportée par cette diversité de culture en déployant
    une fonction de gestion de ressources humaines responsable du développement et de la mobilisation des capacités individuelles. Faute de quoi, elles risquent de se trouver confrontées à des
    problèmes majeurs, contribuant de manière de plus en plus significatives aux désaccords, aux tensions et aux conflits. La solution ne se trouve pas à l’extérieur mais bien à l’intérieur de
    l’entreprise, voire de l’établissement. Compte tenu de la composition du personnel, il ne peut avoir une seule et même politique. Chaque lieu doit trouver son propre mode organisationnel afin
    d’optimiser la valeur ajoutée que représente l’Homme, «&nbsp;capital culturel&nbsp;» constituant un avantage concurrentiel pouvant être capitalisé en immobilisation incorporelle. Ce
    «&nbsp;capital culturel et humain&nbsp;» est un élément fondamental et moteur pour la réussite de l’entreprise.
  </div>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 19:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8365ec75ff4e8fec833c8cec6abf6926</guid>
                <category>Entreprise</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-16183704-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’entreprise socialement responsable : élément réducteur de la fracture sociale]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-15007993.html</link>        <description><![CDATA[<div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    L’Homme vit dans un monde de plus en plus contreversé où l’individualisme est devenu un «&nbsp;leitmotiv&nbsp;». Il a de plus en plus de difficulté à s’accomplir et les équlibres sont fragiles.
    Il doit continuellement se réinventer et trouver des solutions pour exister afin de donner un sens à sa vie. L’entrepreunariat, tout comme le bénévolat, &nbsp;peut être un des vecteurs de son
    épanouissement.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Entreprendre peut paraître certes facile, mais des nombreuses embûches jonchent la vie d’une entreprise, remettant même sa pérennité en question. De nombreuses entreprises disparaissent dans les
    cinq ans de leur création. Pour éviter la cessation d’activité, il faut savoir innover et se démarquer des concurrents. Un des moyens est la création d’une entreprise socialement responsable qui
    axerait tout son plan-média sur ce thème, ferait appel aux bailleurs de fonds éthiques et metterait tout en oeuvre pour encourager le gouvernement à s’approvisionner en biens et services par
    l’intermédiaire de l’entreprise sociale.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    Une entreprise sociale n’est pas une entreprise qui a pour unique objectif de financer par un budget des associations et/ou organisations oeuvrant dans les domaines tels que&nbsp;: la santé, les
    handicapés, la culture ou l’environnement. Très souvent ces entreprises le font pour avoir la «&nbsp;conscience tranquille&nbsp;». Certes, il est nécessaire que ces associations ou organisations
    obtiennent ce type de subventions privés et/ou publics afin de pouvoir résoudre certains des principaux problèmes sociaux, économiques et environnementaux auxquels un pays doit faire face; mais
    la réelle mission de l’entreprise sociale va bien au-delà de ces seuls programmes spécifiques.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    En créant ou en développant sa structure sociale, il est essentiel de faire preuve de créativité en élaborant son propre modèle d’entreprise tout en retirant les enseignements de l’étranger et de
    son propre pays. Les personnes qui par leurs innovations, leur charisme et leur tenacité refusent le statu quo exploient de nouvelles opportunités et transforment de manière fondamentale la
    société. Outre qu’elles proposent des solutions innovantes, concrètes et pratiques&nbsp;; leur idéale est de créer de la valeur sociale en mettant au coeur de leur projet la fragilité humaine
    et/ou le lien social.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    La création de cette valeur sociale doit se faire à différents niveaux dans et autour de l’entreprise, dont les thèmes majeurs sont&nbsp;:
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> Le repect de l’environnement&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> La sécurité des produits et de la production&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’amélioration du climat et du dialogue social&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> Le respect des Droits de l’Homme&nbsp;sur les lieux de travail&nbsp;et/ou à l’extérieur ;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’exclusion des pratiques jugées comme rédhitoires, telles que l’expérimentation sur les animaux ou
    la présence dans un pays dirigé par une dictature&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’éthique et la lutte contre la corruption et le blanchiment&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’adhésion aux normes, aux labels et au développement durable&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’application de nouvelles normes de gouvernance&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>L’engagement dans sa communauté en redynamisant les quartiers en difficulté et dans le développement
    local&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> L’achat des produits provenant du commerce équitable, domaine qui permet de concilier des valeurs de
    solidarité fortes et la création d’entreprise&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> La création d’un lieu de réflexion pour préparer la société de demain, notamment auprès des jeunes en
    leur permettant de bénéficier d’un réseau de compétences, d’accompagnement&nbsp;et de susciter auprès d’eux un esprit d’entreprise sociale ;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> La contribution à insiter les sociétés de capital-risque de participer aux fiancements des
    entreprises de quartier afin de les péreniser, moteurs de l’amélioration des conditions de vie et de diminution du chômage&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; text-align: justify" align="justify">
    <span>Ø<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> Le mentorat pour les nouveaux projets.
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt 0.25in" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="margin: 0in 0in 0pt" align="justify">
    En conclusion, le nouveau défi des entrepreneurs responsables est de «&nbsp;trouver de nouveaux modèles d’entreprises&nbsp; pour répondre aux besoins de la population&nbsp;», en d’autres
    mots&nbsp;: «&nbsp;Sauver le monde... en restant profitable&nbsp;». Il est fort probable que ces nouveaux modèles soient moins rentables que ceux des entreprises ne faisant pas appel à la
    conscience inviduelle et que leur financement de démarrage et/ou de croissance soit plus difficile. Pour y palier, il suffit de rechercher des investisseurs socialement responsables, c’est à dire
    en quête de «&nbsp;placements éthiques&nbsp;». Ces derniers ne recherchent pas uniquement une maximisation de la rentabilité de leurs placements, mais ont des approches qui intégrent, dans leurs
    décisions de placement et leur gestion de portefeuilles de titres, des critères sociaux, environnementaux ou plus largement de responsabilité vis-à-vis de la société. Ainsi chacun pourra aider à
    sa manière à répondre à l’attente de la communauté internationale&nbsp;: «&nbsp;améliorer les conditions de vie sur la planète, en particulier en contribuant à la réduction de la fracture sociale
    locale et voire de la fracture Nord/Sud&nbsp;».&nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Dec 2007 19:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a4cc21eb15f300c7061e5901ca0d0dc7</guid>
                <category>Entreprise</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-15007993-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vie associative : engagement citoyen et impact sur l'économie]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-12746756.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify">
    L’engagement citoyen constitue la base de toute action collective et de la vie associative. Tout comme les structures associatives sont devenues l’un des piliers de l’initiative citoyenne. De ce
    postulat, s’ajoute quelques réflexions sur les motivations des bénévoles et du rôle jouer ou pouvant être joué par les associations dans le tissu économique.<br>
    <br>
    Le monde est en pleine mutation, et les associations sont également concernées par cette mouvance. Dans un monde de changement, chaque individu est confronté à un environnement incertain. Le
    risque de chômage, les mutations professionnelles modifient&nbsp;la nature de l’engagement, et ce conjugué par la professionnalisation du monde associatif. Dorénavant et compte tenu de ce
    changement manifeste, les bénévoles réguliers, oeuvrant majoritairement dans le monde associatif, deviennent de plus en plus minoritaires. Très souvent ces participants sont des personnes âgées,
    inactives, ayant du temps libre pour s’occuper des autres et mettre au profit de leurs semblables leurs expériences et leur vécu. Leurs motivations sont très hétérogènes mais nous pouvons en
    lister au moins &nbsp;deux&nbsp;types : la recherche de relations interpersonnelles et le désir d’aider. Certes à coté de cette catégorie de bénévoles, nous trouvons d’autres membres réguliers
    avec des terrains d’engagement différents. Ces derniers, souvent plus jeunes, agissent au sein des clubs de sport et du monde éducatif. Leurs engagements sont motivés par les activités scolaires
    et extrascolaires de leurs enfants. D’autres encore interviennent au sein des ONG, professionnalisant ainsi le monde associatif. Pour conclure sur la diversité du bénévolat, nous devons faire
    mention de ceux qui oeuvrent ponctuellement. Leur contribution à la vie associative est limitée (une à deux fois dans l’année), plus éphémère, plus flexible, plus informelle et davantage en
    «&nbsp;réseau&nbsp;». Leur rôle est peut-être moindre mais il reste non négligeable et utile.<br>
    <br>
    Malgré les phénomènes de société, amenant des modifications importantes dans les comportements sociaux et civiques, et même si le monde associatif n’arrive pas encore à les prendre entièrement en
    compte, il est certain que celui-ci a un rôle important et non négligeable. Il contribue à orienter, à promouvoir et à développer les modes de régulations socio-économiques dans nos sociétés, et
    plus particulièrement dans le sens d’un développement durable. Peut-être par ce biais, et grâce à celui-ci, il peut avoir une réconciliation entre la démocratie, la cohésion sociale et le
    développement économique durable ou non.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 11:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">77c211f911d6cf87e667da9ed33ca0af</guid>
                <category>Assiciation</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-12746756-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Capital humain" et "Capital-Savoir" : Qui choisir.... et pourquoi ?]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-12090336.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    <font size="2"><span style="color: #ff6600">«&nbsp;<em>Le</em></span> <em><span style="color: #ff6600"><a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=savoir"><span style=
    "color: #ff6600">savoir</span></a></span> <em><span style="color: #ff6600"><font size="2">est</font></span></em> <em><span style="color: #ff6600"><font size="2">le</font></span></em> <span style=
    "color: #ff6600"><a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=seul"><span style="color: #ff6600"><font size="2">seul</font></span></a> <a href=
    "http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=outil"><span style="color: #ff6600"><font size="2">outil</font></span></a></span> <em><span style="color: #ff6600"><font size="2">de</font></span></em>
    <span style="color: #ff6600"><a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=production"><span style="color: #ff6600"><font size="2">production</font></span></a></span> <em><span style=
    "color: #ff6600"><font size="2">qui</font></span></em> <em><span style="color: #ff6600"><font size="2">ne</font></span></em> <span style="color: #ff6600"><a href=
    "http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=soit"><span style="color: #ff6600"><font size="2">soit</font></span></a></span> <em><span style="color: #ff6600"><font size="2">pas</font></span></em>
    <span style="color: #ff6600"><a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=sujet"><span style="color: #ff6600"><font size="2">sujet</font></span></a></span> <em><span style=
    "color: #ff6600"><font size="2">aux</font></span></em> <span style="color: #ff6600"><a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=rendements"><span style="color: #ff6600"><font size=
    "2">rendements</font></span></a> <a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=decroissants"><span style="color: #ff6600"><font size="2">décroissants</font></span></a></span><span style=
    "color: #ff6600"><font size="2">&nbsp;». Citation de John M. Clark.</font></span></em></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Pour certains praticiens il semblerait que le choix du recrutement d’un candidat dépend fortement du contexte «&nbsp;culturel&nbsp;» du pays du recruteur mais aussi sur le choix
    entre: «&nbsp;généraliste spécialisé&nbsp;» et «&nbsp;spécialiste&nbsp;».</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Les fervents des «&nbsp;spécialistes&nbsp;» sembleraient douter des deux points&nbsp;suivants :</font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 82.5pt; text-indent: -46.5pt; text-align: justify" align="justify">
    <font size="2">-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La
    transférabilité des expériences dans un contexte culturel différent et dans un style de gestion d'entreprise possiblement aussi différent de ceux que l’individu a pu connaître&nbsp;;</font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 82.5pt; text-indent: -46.5pt; text-align: justify" align="justify">
    <font size="2">-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Un
    «&nbsp;généraliste spécialisé&nbsp;» est un élément moteur pour l’entreprise et ce quel que soit le contexte économique et culturel.</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Ces deux points sont intimement liés et font appels aux notions de «&nbsp;capital humain&nbsp;» et «&nbsp;capital-savoir&nbsp;».</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt"><font size="2">Si lors de l’apparition du «&nbsp;Taylorisme&nbsp;», méthode de travail basée sur une double division du travail, à savoir&nbsp;: une séparation entre
    la conception et l’exécution et dans un deuxième temps sur une parcellisation des activités et la spécialisation des ouvriers attachés à leur poste fixe et à une opération spécifique, celle-ci
    pouvait avoir toutes ses vertus. Depuis fort longtemps et encore plus aujourd’hui, il est difficile d’opter pour ce concept limitatif et restrictif de l’organisation du travail et ce à tous les
    niveaux de la hiérarchie. L’ouverture à l’information et la mondialisation rendent caduque encore plus le «&nbsp;Taylorisme&nbsp;», même si très souvent le premier point de ce concept reste
    d’actualité et que de nombreuses personnes se sentent encore uniquement des exécutants. Au XXIème siècle, le capital immatériel est devenu le vecteur de la société. Deux des composantes de ce
    capital immatériel sont la connaissance et la créativité. Nous parlons en ce sens au niveau microéconomique de capital intellectuel et de «&nbsp;valeur-savoir&nbsp;». Ces notions font également
    appel au «&nbsp;capital humain&nbsp;», c’est à dire à l’ensemble des aptitudes, des talents, des qualifications et expériences&nbsp;accumulés par un individu et qui déterminent en partie sa
    capacité à travailler pour lui-même ou pour les autres. Ne pas prendre en compte ces éléments fondamentaux peuvent avoir des conséquences dramatiques pour l’entreprise car elle risque d’annihiler
    les motivations des individus dans leur emploi. Ces derniers auront le sentiment d’être uniquement des exécutants. Il risque d’avoir une inadéquation totale entre leur vision de l’implication
    dans leur emploi ( «&nbsp;job involvement&nbsp;» ) et l’implication personnelle. En d’autre terme, ils ne seront plus concernés par tout ce qui touche à l’emploi et le souhait de la réussite de
    l’organisation. Ne pas donner aux individus la possibilité d’évoluer et d’être partie intégrante dans l’entreprise, en les confinant uniquement à des tâches spécifiques et/ou parcellaires,
    risquent de détruire la créativité des individus qui se sentent impliqués.&nbsp;</font></span>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Au vu de cette réflexion, il semblerait que l’employabilité des individus «&nbsp;généralistes spécialisés&nbsp;» au détriment des «&nbsp;purs spécialistes&nbsp;» serait le choix à
    retenir. Leurs visions transversales de l’entreprise et de son environnement leur donnent une valeur ajoutée substantielle que n’ont pas forcément les «&nbsp;spécialistes&nbsp;» avec leur vision
    verticale. Ce choix est d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’employés, d’agents de maîtrise, de cadres et de dirigeants car avoir une vision globale de l’entreprise, conjuguée avec une
    culture personnelle même différente du pays, ne peut qu’être un facteur enrichissant pour l’entreprise. Ce&nbsp;«&nbsp;capital culturel&nbsp;» peut être un avantage concurrentiel et être
    capitalisé comme une immobilisation incorporelle. C’est un actif important pour l’entreprise.</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <p align="justify">
    <span style="font-size: 12pt"><font size="2">Qu’en pensez-vous&nbsp;?</font></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 31 Aug 2007 08:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">606c0fe8c07975dc3958d5feb7b5cab6</guid>
                <category>Ressources Humaines</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-12090336-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Satisfaction du client : analyse entre la théorie et la pratique]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11796385.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    Ci-dessous un extrait de ma thèse, datant de 1997, intitulé «&nbsp;Comment mesurer la satisfaction du client afin d’améliorer l’image de l’entreprise&nbsp;?&nbsp;». Après lecture, je souhaiterais
    avoir l’opinion des lecteurs sur le point suivant&nbsp;: Selon vous, est-ce que nous sommes dans le paradigme&nbsp;?
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    <em><u>Extrait</u></em>&nbsp;:
  </div>
  <div align="justify">
    ……………..
  </div>
  <ol style="margin-top: 0cm" type="A">
    <li style="text-align: justify">
      <div align="justify">
        Le contraste entre la vision des théoriciens et celle des praticiens :&nbsp;
      </div>
    </li>
  </ol>
  <div align="justify">
    Ces contrastes sont notables sur plusieurs points importants.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Contrairement aux chercheurs, les praticiens ne se préoccupent pas réellement des composantes psychologiques de la satisfaction; ils ne font que constater les variations des dimensions de
    satisfaction selon les clients et qu’examiner les méthodes d’étude comparant attentes et performances perçues.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Selon les chercheurs, il est souhaitable que l’entreprise compare ses résultats à ceux de la concurrence. Cette pratique n’est pas généralisée.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Les chercheurs voudraient que les responsables de la satisfaction soient proches de la direction générale pour générer l’impulsion nécessaire à la réalisation de meilleurs scores. Sur le terrain,
    le niveau des responsables est variable dans la hiérarchie mais atteint rarement celui des dirigeants.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    La préoccupation des praticiens est de satisfaire le client; la satisfaction du personnel est rarement étudiée pourtant tout un courant des recherches provenant de Havard affirment que
    satisfaction interne et externe sont liées.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Les mesures de la satisfaction ne débouchent pas toujours sur des politiques de qualité cohérentes et réfléchies. Les entreprises mettent au point des méthodes élaborées de mesures de
    satisfaction qui donnent une bonne information sur les clients, mais les conséquences stratégiques et structurelles permettent d’affronter une éventuelle concurrence ne sont pas dégagées.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    De façon générale, il y a confusion entre politique de satisfaction et politique de mesure de la satisfaction. Il n’y a pas de lien entre les actions de mesure et une véritable politique de
    qualité. La raison de ce phénomène pourrait être la véritable révolution culturelle, structurelle et fonctionnelle que cela impliquerait dans l’entreprise.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Il y a donc un écart important entre le concept des théoriciens et les pratiques des entreprises. Cependant la nature et l’ampleur de ces écarts sont variables et l’on peut, à titre exploratoire,
    proposer une typologie en distinguant quatre types d’entreprises, sans pour que cela soit définitif :
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Celles qui commencent à se préoccuper de la satisfaction des clients, à étudier cette
    satisfaction avec les «&nbsp;moyens du bord&nbsp;» en utilisant une méthodologie rudimentaire, sans réflexion approfondie, et peu coûteuse ( en interne );
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Celles qui ont mis en oeuvre une véritable démarche de mesure de la satisfaction, faisant appel
    à des cabinets spécialisés. Elles utilisent des méthodes plus rigoureuses. Elles effectuent des mesures répétées et obtiennent des informations utiles et comparables. Elles font réaliser des
    enquêtes, des études qualitatives puis quantitatives qui aboutissent à identifier les déterminants de la satisfaction des clients. Mais si ces entreprises sont capables d’effectuer des mesures
    fiables de la satisfaction, elles ne vont pas jusqu’à mettre au point les conduites visant à l’améliorer.
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Celles qui mènent des études de satisfaction dans le cadre d’une vraie stratégie de qualité. Les
    études sont méthodiquement menées, portent sur un large échantillon et sont conçues pour donner des résultats différenciés. Elles sont utilisées pour mettre au point des actions concrètes
    d’amélioration de la satisfaction et ensuite pour mesurer les effets de ces actions. Cependant, ces entreprises rencontrent des difficultés soit dans la définition soit dans la réalisation d’une
    politique concrète de satisfaction.
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Seules, celles dont la direction générale s’implique dans la politique de satisfaction du client
    réussissent à intégrer parfaitement les études de satisfaction à une véritable politique de qualité, tel que Heskett le définit. Modifier les comportements et les actions en vue d’améliorer le
    service au client, dans le cadre d’une politique de qualité totale, sont très difficiles. Toute entreprise doit être concernée à partir de la direction générale. Les mesures de satisfaction
    fournies par les études deviennent un outil essentiel dans la mise en oeuvre d’une stratégie de qualité de service.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Ces quatre catégories d’entreprises sont chacune aux différentes étapes de la mise en place d’une politique d’amélioration de la satisfaction. Le passage d’un stade à l’autre est difficile à
    réaliser et exige des efforts particuliers.
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Du stade 1 au stade 2, il faut une analyse approfondie sur le concept de satisfaction et sur les
    méthodes de mesure.
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Du stade 2 au stade 3, il faut une analyse complète, souvent délicate, des mesures obtenues pour
    identifier les axes de satisfaction prioritaires et les moyens de l’améliorer sur ces points.
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt; text-align: justify" align="justify">
    -<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Le passage du stade 3 à 4 demande que toutes les étapes de la production et de la distribution
    soit orientée vers la satisfaction du client. L’entreprise est mobilisée pour atteindre ce but.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <ol style="margin-top: 0cm" type="A" start="2">
    <li style="text-align: justify">
      <div align="justify">
        Les déterminants de l’appartenance à une catégorie plutôt qu’une autre :&nbsp;
      </div>
    </li>
  </ol>
  <div align="justify">
    On peut se demander pourquoi certaines entreprises sont plus en avance que d’autres dans le processus, pourquoi certaines franchissent les étapes plus vite en direction d’une politique efficace
    de la satisfaction ?
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    L’implication de la direction générale semble être un facteur déterminent pour le succès et la cohérence de la démarche.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Le souci de satisfaction peut avoir, par exemple, pour origine mobilisatrice l’examen des réclamations ou les conclusions des cercles de qualité.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Le secteur d’activité de l’entreprise qui l’expose plus ou moins à la concurrence ou l’oriente plutôt vers le service exige plus ou moins une politique élaborée de satisfaction.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    L’orientation des entreprises vers le client et le marché provoque les progrès plus ou moins grands qu’elles réalisent vers une politique globale de satisfaction de la clientèle.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    L’orientation vers le marché a été définie par KOHLI et JAWORSKI ( Market Orientation : The Construct Research – Proposition and Managerial Implications – Journal of Marketing – 1990&nbsp;)
    &nbsp;comme «&nbsp;<em>la génération, dans l’entreprise, de l’intelligence du marché concernant les besoins actuels et futurs des consommateurs, la dissémination de cette intelligence à travers
    les services, et la capacité de l’organisation à répondre à ces besoins</em>&nbsp;». L’orientation marché est donc le phénomène par lequel une entreprise s’ouvre vers son environnement ( ses
    clients et ses concurrents ) plutôt que de rester centrée sur elle-même. La connaissance acquise en étudiant l’environnement est ensuite diffusée en interne et utilisée pour mettre en oeuvre des
    réponses adaptées. Une entreprise pratiquant cette stratégie semble davantage en mesure de satisfaire sa clientèle. L’ouverture au marché de l’entreprise semble liée à sa capacité de mettre en
    oeuvre une politique efficace d’amélioration de la satisfaction. ………..
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 13:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">200532cfd37587176913c3f872649f11</guid>
                <category>Marketing</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11796385-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Recruteur et Candidat : même « mindset » et même logique pour un même objectif !]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11600333.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    L’importance du «&nbsp;facteur humain&nbsp;» dans la gestion des entreprises, quelles que soient leurs tailles ou leurs activités, est une évidence que nul ne peut plus contester&nbsp;; d’autant
    qu’aucune entreprise ne se ressemble et aucun individu n’est identique. L’embauche d’un nouveau salarié est une décision stratégique et le faire dans l’improvisation sera probablement néfaste à
    l’entreprise. Dans cette optique, nous verrons que si les entreprises ont pris conscience de l’importance que relève un bon recrutement et ont su l’optimiser en optant pour une évaluation
    systématique de leurs besoins, il en ait de même pour les candidats qui dorénavant utilisent de nouvelles méthodes pour mieux cibler les postes à pourvoir et être en adéquation avec leur
    aspiration.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Avant même de passer une annonce d’offre d’emploi ou de contacter un cabinet de chasseurs de têtes, voire de s’adresser aux viviers que représentent les grandes écoles, et surtout avant de
    rencontrer des candidats à l’embauche, les entreprises évaluent leurs besoins. Cette évaluation consiste à faire le point sur l’entreprise, son marché, ses salariés, ses moyens, ses perspectives
    de développement et à obtenir le consensus de tous les décideurs. Uniquement après avoir validé cette étape, que l’entreprise aura une bonne définition du profil recherché en prenant en
    considération tant les compétences et le savoir-faire que les qualités personnelles pour une bonne intégration. D’un bon travail en amont découlent parfois de bonnes surprises, comme celle de
    trouver l’oiseau rare en interne, ou de recruter un profil atypique car le travail de définition de poste a permis de mettre en évidence pas un seul profil adéquat mais plusieurs types de profils
    possibles. De nos jours, cette étape d’évaluation des besoins et de définition du profil est relativement bien intégrée dans les entreprises.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Parallèlement à la recherche par l’entreprise de «&nbsp;the right man at the right place&nbsp;», les candidats s’adaptent aux exigences du marché et analysent mieux la corrélation entre
    «&nbsp;poste à pouvoir et poste recherché&nbsp;». L’objectif est de satisfaire à leurs attentes, d’optimiser leurs recherches et de gagner du temps.&nbsp;Pour ce faire, ils utilisent de plus en
    plus tous les moyens mis à leurs dispositions par les réseaux et les nouvelles technologies en recherchant les informations essentielles sur les entreprises. L’intérêt d’une telle démarche pour
    le candidat est de pouvoir mieux cibler ses choix afin d’orienter ses recherches et d’essayer de dégager les besoins et les attentes de l’entreprise «&nbsp;cible&nbsp;». Le candidat devra se
    mettre à la place du recruteur et se poser des questions telles que&nbsp;: pourquoi décide-t-il de recruter&nbsp;? Comment procède-t-il&nbsp;? Quels sont ses objectifs et ses problèmes&nbsp;?
    Qu’attend-t-il des candidats&nbsp;? Est-ce que la pluridisciplinalité est un facteur déterminant&nbsp;? Est-ce que l’entreprise recherche uniquement des spécialistes dans un domaine précis&nbsp;?
    En outre, il devra prendre en considération les usages locaux car, par exemple, les modèles ne sont pas les mêmes en France qu’au Canada. Il devra porter une attention particulière sur la
    rédaction de sa lettre de présentation et son curriculum vitae. Suivant le contexte, certains renseignements peuvent être jugés comme un atout ou comme discriminatoire. Fort de toutes ces
    informations et/ou interrogations, et pour répondre correctement et objectivement, le candidat devra faire sa propre autobiographie,&nbsp;rechercher s’il y a un terrain d’entente entre l’offre et
    lui, établir la corrélation avec ce qu’il recherche ( <em>nature, notoriété, stratégie de l’entreprise,…, le climat et l’environnement de travail, le rôle et les responsabilités, la rémunération
    et les autres avantages</em>&nbsp;), mettre en place une fiche de suivi des résultats et un agenda des rendez-vous et remplir une fiche de renseignements sur la société prospectée.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    En conclusion, le recruteur et le candidat ont le même «&nbsp;mindset&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;évaluation des besoins et des attentes&nbsp;» &nbsp;et le même objectif&nbsp;: «&nbsp;se placer dans une
    perspective de long terme&nbsp;» mais ils utilisent uniquement des moyens différents pour y parvenir.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Aug 2007 08:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4616893f389cef227f1b44955c8fd331</guid>
                <category>Ressources Humaines</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11600333-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Risk Management : De l'historique à la proposition d'un modèle]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11397402.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    La gestion du risque ou le «&nbsp;Risk Management&nbsp;» est apparue aux Etats Unis et son application date des années soixante, puis en 1965 au Royaume Uni.&nbsp;Sa première utilisation en
    France serait en 1975. Depuis son utilisation s’est accrue avec un déphasage entre les entreprises cotées et non cotées. Mais lorsqu’elle est instaurée au sein de l’entreprise, elle devient
    l’affaire de tous ( direction, opérationnels, … ) comme le constate le rapport intitulé «&nbsp;Baromètre du Risk Management 2005&nbsp;» établi par PROTIVITI en partenariat avec TNS SOFRES.
    Différents textes tels que la section 404 de la loi Sarbanes-Oxley ( août 2002 ), la loi de Sécurité Financière ou encore la loi Barnier de 1995 en France, sont venus amplifier son application.
    En sus de ces obligations légales, certaines entreprises ont compris que la gestion du risque&nbsp;pouvait générer un avantage concurrentiel qui pouvait s’avérer décisif dans un environnement
    compétitif.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    L’objectif de la gestion des risques est de ramener les différents risques liés à un domaine présélectionné au niveau admis par l’entreprise. Quant à sa définition, elle est la mise en œuvre de
    techniques et de réflexions pour concourir à la protection du patrimoine d’une entreprise contre les risques aléatoires, et donc financiers, qu’elle peut subir. Il s’agit d’une approche globale
    qui englobe les mesures de prévention et de protection matérielles, financières et juridiques, le recours à l’assurance et la recherche de solutions alternatives. En d’autres termes, la gestion
    du risque consiste à identifier les risques d’une entreprise, à les qualifier, les quantifier, les maîtriser, les transférer vers des tiers mais aussi à les analyser, à préconiser des mesures
    pour les contrôler, les réduire, voire les éliminer ainsi qu’à favoriser ou à conforter la sécurité, la prévention des actifs et à établir un plan de gestion de crise tout en renforçant
    l’efficacité des structures d’organisation et des systèmes de gestion des nouvelles technologies ( informatiques, télécommunications, … ).
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Au vu de la définition du Risk Management, une approche en six étapes peut faciliter sa mise en œuvre, à savoir&nbsp;:
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    1.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Dresser la cartographie des risques par une identification des menaces, une évaluation des impacts et des
    vulnérabilités&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    2.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Définir une ou plusieurs stratégie de continuité&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    3.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Renforcer les systèmes de prévention et de protection&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    4.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Définir et organiser le dispositif de gestion de crise&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    5.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Définir le Plan de Continuité des Activités&nbsp;;
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 54pt; text-indent: -18pt" align="justify">
    6.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Définir la gouvernance,&nbsp;l’organisation et le système de maintenance du dispositif de maîtrise des risques.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Chaque étape est propre à chaque entité car elle dépend du contexte, de l’organisation et des hommes qui y travaillent. Néanmoins, attardons-nous à l’étape 1. Normalement chaque entreprise est
    susceptible d’identifier ses menaces, tant macro que micro-économiques. Le plus ardu est d’évaluer les impacts et les vulnérabilités car ils font appels au rationnel de l’homme pour déterminer
    les probabilités, facteur pris en compte pour la prioritisation des risques ayant la plus grande probabilité d’occurrence. L’entreprise devra s’assurer de la bonne adéquation entre
    «&nbsp;impact&nbsp;» et «&nbsp;vulnérabilité&nbsp;» afin d’éviter tout déséquilibre entre des risques avec une probabilité élevée d’occurrence engendrant une perte inférieure et des risques avec
    une perte élevée ayant une probabilité inférieure de l’occurrence.&nbsp;D’après mon expérience sur le sujet, et ce après avoir testé plusieurs modèles, celui dont je propose peut limiter cet
    éventuel déséquilibre car il est très visuel. Dans le cas présent, le Risk Manager ( Directeur des Risques ) n’aura qu’à se focaliser sur les «&nbsp;High Occurrences» et les «&nbsp;High
    Severities&nbsp;». [ Les données y figurant ne servent qu’à titre d’exemple ]. Pour visualiser le modèle retenu, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous&nbsp;ou le copier dans votre navigateur. .
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;<a href=
    "http://s3.archive-host.com/membres/up/1030124827/RiskManagementarchive-host190707.zip">http://s3.archive-host.com/membres/up/1030124827/RiskManagementarchive-host190707.zip</a>&nbsp;<br>
    <font color="#FF0000"><strong>Attention ce fichier est compressé. En l'ouvrant, vous avez un accès libre. Toute modification ou suppression reste&nbsp;sous la responsabilité de
    l'utilisateur.</strong></font>
  </div>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Jul 2007 07:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">982108a5e4ce3f386c1f827598ca61c1</guid>
                <category>Entreprise</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11397402-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Performance management = Objectifs stratégiques, compétences et rétributions.]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11030104.html</link>        <description><![CDATA[
  <div align="justify">
    <font size="2">La globalisation et l’ouverture des frontières obligent les entreprises à être de plus en plus performantes afin de pouvoir poursuivre leurs activités et se développer. Une des
    valeurs sur laquelle elles doivent s’appuyer est le facteur humain. Très souvent délaissé, l’homme est redevenu un maillon indispensable de l’entreprise. Vu son importance, l’entreprise a eu à se
    réadapter en se focalisant sur son personnel d’encadrement&nbsp;pour mettre en valeur leur potentiel, stratégie basée sur la performance ayant un double attrait&nbsp;: motivante pour le salarié
    car il lui permet d’évoluer hiérarchiquement et sécurisante pour l’entreprise car elle a un moins fort «&nbsp;turn over&nbsp;» de ses talents. Faute de ressource interne, cette politique lui
    permet d’attirer les talents externes. Le double avantage de cette mixité est la diversité, car elle permet de créer un environnement créatif et dynamique&nbsp;au sein de l’entreprise. Cette
    nouvelle vision de l’apport humain au sein de l’entreprise a mis en exergue la gestion de la performance.</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Cette vision de l’homme dans son environnement professionnel ouvre une réflexion sur les inter-actions entre les objectifs stratégiques de l’entreprise et la gestion de la
    performance de l’individu, en prenant en considération l’impact du choix des compétences et le mode de rétribution.</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Avant de s’attarder sur le choix du modèle de la gestion de la performance, l’entreprise devra s’interroger sur les enjeux et s’assurer de la parfaite adéquation entre ses
    objectifs stratégiques et son mode de gestion de la performance. En effet les objectifs stratégiques de l’entreprise peuvent être différents si elle est en pleine croissance et à la recherche de
    nouveaux marchés&nbsp;ou au contraire si elle se focalise sur son «&nbsp;core business&nbsp;» en vendant des activités annexes.&nbsp;A chaque changement de stratégie, elle devra vérifier les
    implications sur son modèle de gestion. Elle définira une politique de gestion des ressources humaines différentes, avec des caractéristiques du leadership et de compétences différentes. C’est
    uniquement en se focalisant sur la stratégie «&nbsp;business&nbsp;» que l’entreprise pourra&nbsp;déterminer les compétences dont elle aura besoin pour atteindre ses objectifs. Ces compétences
    sont partiellement innées ( motivation forte, personnalité ouverte, désir d’influence, l’intelligence ). Le reste peut être développé. Il faut faire une nuance entre développer et former. Il faut
    savoir que la formation ne produit pas de compétences et qu’il est donc indispensable de diversifier les méthodes d’apprentissage. Chacun va, dans une même situation, mobiliser de manière
    différente, en fonction de son parcours et son histoire personnelle les ressources à sa disposition. Une même formation pour renforcer une même compétence est vouée à l’échec. La notion de
    compétence est multiforme et de plus elle englobe des approches extrêmement diverses ( problématiques&nbsp;: de reconnaissance, d’évolution d’organisation ou de recrutement ). La clef du succès
    de la politique de gestion des ressources humaines réside tout aussi bien dans la définition des besoins que dans les efforts et l’implication de l’ensemble du personnel de l’entreprise. Les
    efforts doivent être soutenus et non épisodiques, seul moyen pour obtenir un retour sur investissement significatif. Quant à l’implication, elle doit débuter par le Président et les membres du
    conseil d’administration. Seul moyen pour s’imposer sans trop de réticences. Elle permet alors de légitimer sur une base factuelle la gestion des carrières et l’individualisation des
    rémunérations. Ce dernier point sera abordé ci-dessous. Pour l’instant restons sur la notion de compétence.</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Selon divers spécialistes, la compétence peut être définie ainsi&nbsp;: «&nbsp;une pratique ( comportement ou action ) observable et mesurable, reproductible au fil du temps, issue
    de la mise en œuvre pertinente et volontaire d’un ensemble de savoirs et d’aptitudes professionnelles permettant d’atteindre un résultat défini dans un environnement donné&nbsp;». La définition
    est simple mais sa traduction au sein de l’entreprise est plus complexe car il n’y a pas de réponse unique. Elle dépendra de deux facteurs&nbsp;:</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; -&nbsp;&nbsp;de la manière que la personne a acquis cette compétence, moyen de mieux la comprendre
    et&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; par&nbsp;conséquent mieux la développer&nbsp;;</font></span>
  </div>
  <div style="text-indent: 36pt" align="justify">
    <font size="2">-<span>&nbsp; de l’approche recherchée par l’entreprise, à savoir&nbsp;approche comportementale ( qualité personnelle ), stratégique ( dynamique entreprise-environnement ) ou
    métier ( notion de résultat attendu et de critère de réalisation ).</span></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Cette dernière approche est très souvent retenue pour élaborer un programme de gestion de la performance qui s’opère en deux phases&nbsp;: l’évaluation et la rétribution. Plusieurs
    modèles d’évaluation sont utilisés avec chacun ses forces et ses faiblesses et suivant le public et/ou le pays concerné. Par exemple&nbsp;:</font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>l’auto évaluation ( technique où le salarié identifie ses forces et faiblesses
    afin de déterminer les formations ou évolutions souhaitables ) est très utilisée pour les managers, cadres, responsables de projet&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>«&nbsp;l’assessment center&nbsp;» ( évaluation du potentiel d’un individu et ses
    compétences professionnelles par rapport à une fonction cible ) pour le recrutement ou pour constituer un vivier de hauts potentiels&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style=
    "font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> le «&nbsp;forced-ranking&nbsp;» (
    évaluation du rendement d’un salarié par rapport à ses collègues et non en fonction d’objectifs prédéterminés ) en Amérique du Nord.</font></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">Indépendamment de la méthode utilisée, il faut s’assurer de l’objectif recherché par cette évaluation et répondre à la question principale&nbsp;: que souhaite-on évaluer&nbsp;? La
    dimension personnelle ( aptitudes, valeurs ) ou la dimension professionnelle ( pratiques professionnelles, résultats ). Delà&nbsp;deux questions sous-jacentes peuvent être posées&nbsp;: comment
    évaluer de manière objective la dimension comportementale&nbsp;et quel référentiel mettre en place pour étudier cette dimension comportementale&nbsp;( qualités de leadership, sens de la
    communication, capacité de travailler en équipe ) ? Après avoir répondu aux questions, il faut s’assurer que le type d’évaluation retenue soit factuelle, argumentée et partagée. Il doit être
    l’aboutissement d’un projet recouvrant quatre caractéristiques&nbsp;: anticipation, complexité, changement et incertitude. Toute évaluation a un double rôle&nbsp;:</font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style=
    "font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> évaluer l’homme face à son
    environnement de travail et des objectifs définis par l’entreprise&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style=
    "font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> rétribuer sa performance pour le
    motiver et le garder en tant que talent.</font></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2">La rétribution, phase deux du processus, elle peut être différente selon le contexte ( pénurie ou pas de talents, métier ) et la population concernée ( âge, situation de famille )
    mais elle tend de plus en plus vers une forte proportion de part variable, avec différents types de «&nbsp;package&nbsp;» ( voiture de fonction, avantage en nature, actions, retraite, prévoyance,
    … ). La différenciation de ce «&nbsp;package&nbsp;» permet aux entreprises de mieux adapter leurs offres et aux salariés actuels ou futurs de choisir la structure de rémunération qui lui semble
    le plus proche de leurs besoins. Toutefois, cette formule trouve quelques limites dans son application. Quatre d’entre elles peuvent être énumérées&nbsp;:</font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font size="2">l</font></span>a complexité technique et administrative de gérer des
    revenus à la carte ( appelé aussi «&nbsp;cafétéria&nbsp;» )&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> la difficulté de comparaison des salaires en interne comme entre
    entreprises&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>la difficulté que les managers ont de construire des budgets en incorporant cette
    notion de «&nbsp;cafétéria&nbsp;». Ils peuvent être reprochés de distribuer des augmentations individuelles discriminantes et différentes&nbsp;;</font></font>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 0pt 81pt; text-indent: -45pt" align="justify">
    <font size="2">-<font face="Arial"><span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font face="Arial" size="2">&nbsp;Q</font></span>uant à la dernière, elle ne se trouve pas
    forcément dans la définition des indicateurs de performance mais ce qu’en fera l’encadrement pour évaluer les collaborateurs. Il ne suffit pas d’avoir les bons indicateurs et les bons outils de
    gestion, il faut aussi et surtout des managers capables de les utiliser.</font></font>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt"><font size="2"><br>
    En conclusion, mettre en place une gestion de la performance de l’individu est complexe et nécessite une approche tant stratégique de l’entreprise que des attentes de l’évalué. Seule une
    combinaison judicieuse des deux approches donnera un résultat «&nbsp;win-win&nbsp;» et éliminera toute résistance face à la gestion de la performance. Une bonne gestion de la performance est un
    autre moyen de créer de la valeur au sein de l’entreprise et faire vivre le couple «&nbsp;Valeur / Coût&nbsp;» ( cf. article intitulé&nbsp;: Piloter par la Performance ).</font></span>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Jun 2007 08:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a991fc4d16b227adab4b0af35ccff77</guid>
                <category>Entreprise</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-11030104-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’interventionnisme d’un Etat peut asphyxier des entreprises.]]></title>
        <link>http://mfgmasson.over-blog.com/article-10795097.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="justify">
    Piloter par la performance n’est possible que dans une économie libérale, sans intervention de l’Etat. Dans certains «&nbsp;petits&nbsp;» pays confrontés à la globalisation, où la conjugaison de
    l’étroitesse du marché et de la concurrence agressive demande un libéralisme total afin de sécuriser les investisseurs, il peut s’avérer que l’Etat intervienne sur certains secteurs pour réguler,
    voire contrôler les prix de vente et/ou les&nbsp;marges. Cette initiative, contraire à la libre concurrence et faite au nom du peuple, peut créer des catastrophes économiques avec la fermeture
    d’entreprises locales ou leur cession à des sociétés étrangères mettant en péril à terme l’économie nationale. Dans ce contexte et s’il n’y a pas de substitution possible, la fermeture
    d’entreprises locales peut créer des marchés parallèles provoquant une augmentation du prix de vente des produits concernés, contraire à l’idée initiale du gouvernement. Quant à la cession
    d’entreprise à des sociétés étrangères, elle entraîne indéniablement une perte de l’autonomie de l’Etat et met son marché entre les mains de ces dernières et ce au détriment des nationaux.
  </p>
  <div align="justify">
    <br>
    L’exemple type provient des interventions du gouvernement d’un pays de la zone océan indien sur différents produits tels que&nbsp;: le lait, la farine, le ciment, le fer, … Pourtant pour réformer
    son économie, cette nation avait annoncé différentes mesures pour donner confiance au monde économique et avait prôné le libéralisme. Or dans certains cas, le gouvernement s’est substitué aux
    importateurs locaux dérégulant&nbsp;le marché et subissant des pertes inutiles <em>( produits inaptes à la consommation et&nbsp;détruits</em> ) et dans un autre cas refusant d’accéder aux
    demandes justifiées d’un industriel. Après avoir croisé un bras de fer pendant six mois avec le producteur et vu les pertes significatives enregistrées, ce dernier a eu à fermer son unité de
    production, vielle de quarante ans, et mettant au chômage cent quatre vingt personnes. Le comble de l’histoire, toutes les revendications de l’industriel ont été mises en application trois jours
    après la fermeture de son usine. L’actuel repreneur est un groupe étranger. Il aura plus de 80% du marché. Autre conséquence, la fermeture de cette entreprise a fragilisé un groupe. Les
    actionnaires&nbsp;ont&nbsp;commencé une réflexion stratégique sur le devenir de&nbsp;l’ensemble des autres sociétés ( <span style=
    "font-size: 12pt; color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA">
    <em>cinq structures</em></span> ) : continuer d'exploiter ces activités ou les vendre. Une évaluation est encours.&nbsp;La décision de vendre risque d'engendrer de nouveaux chômeurs. Le risque
    futur, et s’il n’y aucune correction de cette politique gouvernementale, c’est une explosion sociale.
  </div>
  <div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    Face à cette problématique, la solution n’est-elle pas de laisser jouer la libre concurrence&nbsp;en abolissant les frontières douanières et en libéralisant les prix&nbsp;? Une sélection
    naturelle se ferait, et là un pilotage par la performance aurait toute sa justification. Si l’entreprise n’y adhère pas, elle ne pourra jouer à arme égale avec les entreprises concurrentes
    qu'elles soient locales ou étrangères et se mettrait elle-même dans une situation difficile au risque de mettre en péril sa survie.
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Jun 2007 21:17:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d8ee2acbe4314dad78c3e89fd5471eb</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://mfgmasson.over-blog.com/article-10795097-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
